Un jour quand j'aurai le courage, j'irai voir ta tombe.
J'y poserai des fleurs, des camélias et des lilas.
Pour la premiere fois je m'asssirai devant toi et de ma petite voix je te chanterai notre chanson.
Je te dirai combien je t'aime et combien tu me manques,
Je sererait les dent pour ne pas m'effondrer
Ici, tout est gris.
Le soleil boude et le ciel pleure tous les jours.
A croire que ton départ l'a aussi marqué.
Les étoiles se font rares dans le ciel noir du soir,
et le vent nous balance des rafales à la figure,
peut-être pour nous témoigner sa colère.
Un jour, quand j'aurai la force,
je m'asssirai devant mon crayon
et mes doigts glisseront sur la feuille pour t'écrire la "mélodie du bonheur".
Je l'écrirais jusqu'a la fin, sans avoir la crainte de m'écrouler sur mon crayon et me dire que t u n'es plus là pour l'entendre.
Un jour, peut-être, je retrouverait le sourire,
et j'irai faire en ta mémoire ce dont tu révais,
alors sur le tapis je brandirai ma médaille d'or.
A la fin, je ne chercherai pas ton regard parmi les supportere,
parce que je saurai que tu ne seras plus parmi eux.
Je me contenterai de regarder vers le haut et de prononcer tout bas "pour toi"
en espérant que de la ou tu es, tu puisses me voir.
Personne n'a été fier de moi sauf toi,
ton visage était encore plus éclairé que moi quand je gagné une coupe.
tes larmes coulait encor plus que moi quand jme suis déboiter le pied
Personne ne me disait que j'étais l'enfant des étoiles, sauf toi.
Personne ne me disait que mes yeux marron reflétaient tous les sentiments du monde sauf toi.
Personne ne me donnait comme réponse "tu viens du ciel" quand je te demandais d'ou je venais, sauf toi. Et...
toi seule me disais de ne pas chercher à savoir à qui je ressemblais parce que j'étais unique
Te dire que tu me manques,
ne serait que me répéter car tu sais combien de fois en une journée,
je regarde le ciel pour te le dire et combien de fois,
je me surprends a te parler alors que tu n'es et tu ne seras plus là.
Cela devient triste de voir à quel point ton souvenir me hante et à quel point ton absence me pèse.
C'est dur d'accepter. Tu ne sais même pas combien tu comptais à mes yeux,
parce que parfois je t'oubliais. Je me disais dans ma petite tête que de toute manière,
jamais tu partirais. Que toi sans moi c'était impossible et que dans tout les cas nous serions toujours liées.
Je n'avais pas pensé, que la mort pouvait être la chose la plus fatale pour séparer deux personnes.
Le jour où j'irai voir ta tombe, je te lirai cette lettre, et quand je partirai, je laisserai derrière moi ,
qu'un nuage de parfum, que toi même, tu m'avais offert